Les 48 équipes qualifiées pour la Coupe du Monde 2026

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48 équipes, un seul champion – le guide le plus complet

Quand la FIFA a annonce le passage à 48 équipes pour la Coupe du Monde 2026, ma première réaction a été un soupir. Plus de participants signifie inévitablement plus de matchs à sens unique, plus de débutants sans expérience en phase finale, et un nivellement par le bas de la compétition. Puis j’ai regarde la liste des qualifies. Et j’ai change d’avis – en partie.

Parmi les 48 équipes de la Coupe du Monde 2026, on retrouve des débutants historiques comme Curacao et Haiti, des habitués des phases finales comme le Bresil et l’Allemagne, et des équipes qui ont profite de l’élargissement pour acceder à la scene mondiale sans pour autant demeriter dans leurs qualifications. Le panorama est plus divers que jamais : six confederations representees, des joueurs issus de plus de 40 championnats differents, et un écart de classement FIFA qui va du top 5 mondial à la centième placé. C’est ce melange qui rend ce Mondial unique – et qui complique sérieusement le travail d’un analyste de paris sportifs.

J’ai classe les 48 équipes en quatre tiers, du prétendant au titre jusqu’au participant dont la victoire en phase de groupes serait déjà un exploit. Cette classification n’est pas arbitraire : elle repose sur le classement FIFA, les performances en qualifications, la qualité de l’effectif mesurée par la valeur marchande, l’expérience en phase finale et les cotes actuelles des opérateurs. Chaque tier correspond à un profil de pari different, et c’est la que ce guide prend tout son sens pour le parieur belge qui veut naviguer dans ce Mondial élargi sans se noyer dans la masse d’informations.

Le format à 48 équipes modifie profondement les dynamiques du tournoi. Avec 12 groupes de quatre et la règle des huit meilleurs troisièmes, la phase de groupes produit 32 qualifies sur 48 – soit deux tiers du plateau. Cela signifie que les équipes des tiers inferieurs ont une chance réelle de passer, ce qui n’était pas le cas dans les éditions à 32 équipes ou la moitié était éliminée. Pour le parieur, cette dilution des écarts change le calcul : les matchs à sens unique seront plus frequents en phase de groupes, mais les surprises en huitièmes de finale aussi, parce que des équipes moins expérimentées accederont à cette phase.

Un avertissement avant de commencer : classer 48 équipes est un exercice d’humilite. Je vais me tromper sur certaines evaluations – c’est inévitable quand on couvre des équipes dont les qualifications se sont jouées à l’autre bout du monde, dans des conditions que je n’ai pas observees directement. Mais c’est précisément pour cela que j’explicite mes critères et mes notes : pour que vous puissiez former votre propre jugement à partir du mien, et non à sa placé.

Tier 1 – Les vrais prétendants

Cinq équipes se détachent du lot avec des cotes inferieures à 10.00 pour la victoire finale, et ce n’est pas un hasard si elles occupent les cinq premières placés de ma hiérarchie depuis six mois. Ce sont les équipes capables de gagner huit matchs consécutifs contre n’importe quel adversaire – la définition même d’un champion du monde potentiel. Historiquement, le vainqueur de la Coupe du Monde est toujours sorti de ce premier tier : aucune équipe cotee au-dessus de 10.00 avant le tournoi n’a jamais souleve le trophee. Ce précédent ne garantit rien pour 2026, mais il dessine une frontiere statistique que le parieur rationnel ne devrait pas ignorer.

L’Argentine de Scaloni, championne en titre, reste la référence malgré le depart de Messi. Le milieu Fernandez-Mac Allister-De Paul est le plus équilibre du tournoi, et l’attaque Alvarez-Lautaro Martinez offre polyvalence et profondeur. La défense construite autour de Cristian Romero et Lisandro Martinez apporte agressivite et discipline, même si sa fiabilité face aux meilleurs attaquants européens reste a confirmer sans le parapluie défensif qu’offrait la presence de Messi en possession. Le Groupe J avec l’Algerie, l’Autriche et la Jordanie est un tirage favorable qui permet à l’Argentine d’entrer progressivement dans le tournoi sans bruler ses cartouches. Le risque principal est psychologique : defendre un titre sans son icone, dans un format inédit, face à la pression d’un continent sud-américain qui attend une cinquième étoile. Ma note : 8 sur 10. L’analyse complète de l’Argentine explore ces dynamiques. La cote autour de 6.00 reflète correctement le statut de co-favori.

La France de Deschamps aligné une profondeur d’effectif inégalée. Mbappe, Griezmann si sélectionné, Tchouameni, Saliba, Kounde – chaque poste dispose d’une doublure de niveau Champions League. Le Groupe I avec le Senegal, la Norvege de Haaland et l’Irak exige de la concentration des la première journée, mais la France a les ressources pour gérer cette poule sans s’épuiser. Le facteur Deschamps divise : pragmatiste génial pour les uns, conservateur frustrant pour les autres. Quelle que soit votre opinion, ses résultats en phase finale parlent pour lui – deux finales consecutives, un titre mondial, un titre européen. Notre analyse détaillée de la France au Mondial 2026 développe ce point. La France est la seule équipe dont je dirais qu’elle peut gagner le tournoi en jouant mal, et c’est peut-être le compliment ultime pour une sélection en Coupe du Monde. Ma note : 8 sur 10.

L’Angleterre dispose probablement de la génération la plus talentueuse depuis celle de 1966. Bellingham, Saka, Foden, Rice – le milieu offensif anglais combine technique, rythme et intelligence de jeu à un niveau que les équipes anglaises précédentes n’atteignaient pas. Harry Kane reste le finisseur en chef, avec un bilan de buteur en sélection qui dépasse celui de toutes les legendes anglaises. La défense, organisée autour de joueurs de classe mondiale comme Kyle Walker et John Stones, offre une solidite que le pragmatisme de Southgate a cultivee pendant des années. Le Groupe L avec la Croatie, le Ghana et le Panama est le plus dangereux parmi ceux des favoris : la Croatie de Modric, même vieillissante, ne lachera rien, et le Ghana en phase finale est toujours imprevisible avec sa vitesse en contre-attaque. Si l’Angleterre passe le cap des quarts de finale, terrain de ses échecs recurrents depuis des décennies, tout devient possible. Ma note : 7 sur 10. La cote entre 7.00 et 8.00 offre un léger avantage au parieur qui croit que cette génération est differente des précédentes.

Le Bresil cherche a mettre fin a vingt ans de disette, la plus longue de son histoire. Vinicius Junior est le joueur le plus décisif du monde dans les grands matchs – sa capacité a accelerer dans les espaces reduits et a finir sous pression est inégalée dans le football actuel. Rodrygo apporte la variété tactique, Endrick la fougue de la jeunesse, et le retour à une discipline défensive sous la direction du nouveau staff technique rassure après les errements récents. Le Groupe C avec le Maroc, Haiti et l’Écosse est un melange de facilite et de danger : le Maroc, demi-finaliste en 2022, est le seul adversaire capable de créer des problèmes réels avec sa défense hermétique et ses contres rapides. Ma note : 7 sur 10. La cote autour de 8.00 est juste, ni trop haute ni trop basse.

L’Allemagne complete ce premier tier avec une note de precaution. Musiala et Wirtz forment le duo creatif le plus excitant du football européen, deux joueurs capables de dribbles dévastateurs et de passes décisives qui rappellent les meilleurs moments du football allemand offensif. Mais la Mannschaft doit encore prouver qu’elle a surmonte le traumatisme de deux éliminations consecutives en phase de groupes – en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar, deux expériences humiliantes qui ont entamé la confiance collective de toute une nation footballistique. Nagelsmann a apporte un souffle nouveau avec un jeu plus ambitieux et une volonté de presser haut, mais la question de la gestion des matchs à enjeu reste entière. Le Groupe E est le plus facile du tournoi sur le papier : Curacao, la Cote d’Ivoire et l’Équateur ne devraient pas empêcher l’Allemagne de se qualifier confortablement, ce qui offre a Nagelsmann la possibilité de tester differentes configurations tactiques avant les matchs qui comptent vraiment. Ma note : 6 sur 10. La cote entre 9.00 et 10.00 reflète un potentiel élevé et une fiabilité en question – si l’Allemagne passe le cap des huitièmes, elle peut aller très loin, mais ce « si » est le plus gros de tout le tournoi.

Tier 2 – Les outsiders credibles

Entre la dixième et la trentieme cote mondiale, on trouve les équipes qui peuvent battre n’importe quel favori sur un match isole mais qui manquent de la régularité nécessaire pour enchainer huit victoires. C’est dans ce tier que se cachent les meilleurs value bets du tournoi – et c’est la que la Belgique se situe. Pour le parieur belge, ce tier est le terrain de chasse idéal : des cotes suffisamment elevees pour offrir un rendement intéressant, avec des équipes suffisamment fortes pour que la probabilité de victoire soit réelle et non hypothetique.

L’Espagne, championne d’Europe en titre, est l’outsider le plus dangereux. Yamal, Pedri, Nico Williams, Olmo – la jeunesse espagnole combine talent brut et maturité tactique héritée de la formation. Le Groupe H avec le Cap-Vert, l’Arabie saoudite et l’Uruguay est solide en raison de la presence uruguayenne, mais l’Espagne a les moyens de dominer cette poule. Ma note : 7 sur 10, avec une cote entre 9.00 et 11.00 qui représente de la valeur.

Les Pays-Bas sont le voisin qu’on surveille de pres depuis Bruxelles. L’effectif manque d’un attaquant de référence au niveau mondial depuis que Memphis Depay a perdu de sa superbe, mais l’organisation collective neerlandaise et l’expérience en phase finale compensent en partie cette lacune. Virgil van Dijk en défense centrale reste l’un des meilleurs au monde à son poste, et Frenkie de Jong au milieu offre la qualité de passe qui huile la machine orange. Le Groupe F avec le Japon, la Suède et la Tunisie est le plus équilibre du Mondial – quatre équipes capables de se battre pour les deux premières placés, sans favori net. Les Oranje partent favoris mais sans certitude, et c’est ce qui rend les paris sur ce groupe si intéressants. Ma note : 6 sur 10.

Le Portugal navigue entre deux epoques. La question Ronaldo – present ou absent à 41 ans – conditionne l’identité même de l’équipe. Avec lui, c’est une équipe de stars organisée autour d’un leader charismatique. Sans lui, c’est un collectif plus fluide mene par Rafael Leao et Bernardo Silva. Le Groupe K avec la RD Congo, l’Ouzbekistan et la Colombie exige de se mefier de la Colombie, demi-finaliste de la Copa America 2024. Ma note : 7 sur 10.

La Belgique entre dans ce Mondial avec le poids de la dernière chance. De Bruyne à 35 ans, Lukaku qui dépasse les 80 sélections de buteur, Courtois qui reste l’un des meilleurs gardiens du monde malgré une saison compliquee par les blessures – cette génération n’aura pas d’autre opportunite de marquer l’histoire du football belge. Le Groupe G avec l’Égypte, l’Iran et la Nouvelle-Zélande est accessible, mais l’Égypte de Salah et Marmoush n’est pas un adversaire a prendre à la légère. La cote de 15.00 reflète les doutes du marche sur la capacité de Rudy Garcia a tirer le meilleur de cet effectif en transition entre l’ancienne et la nouvelle génération. Les jeunes – Doku, Openda, Amadou Onana – ont le talent mais pas l’expérience des phases finales. Ma note : 6 sur 10, avec l’emotion belge en bonus.

La Croatie de Modric mérite sa placé dans ce tier malgré un effectif vieillissant qui pose la question de la relevé. Troisième en 2022, finaliste en 2018, la Croatie à un ADN de competiteur de phase finale que les cotes sous-estiment chroniquement – c’est l’équipe qui se transcende quand les enjeux sont maximaux, qui ne panique jamais dans les matchs couperets, et qui puise dans une fierté nationale disproportionnee par rapport à la taille du pays. Le Groupe L avec l’Angleterre est un defi immédiat qui rappelle la demi-finale de 2018, mais la Croatie à l’habitude de se sublimer face aux grands. Joasko Gvardiol en défense et Mateo Kovacic au milieu assurent la transition generationnelle. Ma note : 5 sur 10 – le talent brut baisse, l’expérience et la mentalité compensent partiellement.

Le Maroc reste une force. Demi-finaliste historique en 2022, cette équipe a prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures sélections européennes. Hakimi, Amrabat, Ziyech si sélectionné – l’ossature est la. Le Groupe C avec le Bresil est un obstacle de taille, mais le Maroc n’a plus peur de personne. Ma note : 5 sur 10.

Classement des 48 équipes par tier pour la Coupe du Monde 2026

Les États-Unis, en tant que pays hote principal avec 11 stades sur 16, disposent d’un avantage logistique considerable. L’effectif Pulisic-McKennie-Reyna est le plus talentueux de l’histoire du football américain, et le soutien du public dans des stades de 80 000 placés creera une pression redoutable pour les adversaires. Le Groupe D avec le Paraguay, l’Australie et la Turquie est équilibre sans être insurmontable. Ma note : 5 sur 10 – l’avantage du terrain pourrait valoir un tier de plus.

Tier 3 – Les figurants qui peuvent mordre

Le troisième tier regroupe les équipes dont la qualification en huitièmes de finale serait un succes et dont une victoire en phase éliminatoire serait un exploit. Ce sont les équipes qui, sur un match donne, peuvent surprendre un favori – mais qui n’ont pas la profondeur d’effectif pour le faire deux fois de suite.

Le Japon est la tête d’affiche de ce tier. L’équipe qui a éliminé l’Allemagne et l’Espagne en phase de groupes du Mondial 2022 est capable de battre n’importe qui. Mitoma, Kubo, Kamada – la génération actuelle evolue dans les meilleurs championnats européens, ce qui leur confere une adaptabilité tactique que les équipes asiatiques des générations précédentes n’avaient pas. Le Groupe F avec les Pays-Bas et la Suède exige un sans-faute tactique, mais le Japon a les ressources pour terminer deuxième et potentiellement aller chercher un huitième de finale historique. Ma note : 5 sur 10.

Le Senegal, champion d’Afrique en 2022, dispose d’un effectif compétitif mene par des joueurs de Premier League et de Serie A. Le Groupe I avec la France est un defi majeur, mais le Senegal peut viser la deuxième placé devant la Norvege et l’Irak. La discipline tactique héritée d’Aliou Cisse et l’expérience des grands tournois font du Senegal un adversaire que personne ne veut croiser en huitièmes de finale. L’Égypte, adversaire de la Belgique dans le Groupe G, s’appuie sur Mohamed Salah et Omar Marmoush pour porter une attaque redoutable – deux joueurs de Premier League en pleine forme qui peuvent debloquer n’importe quelle situation. La Norvege de Haaland est une équipe à un joueur – mais quel joueur : le meilleur buteur de sa génération, capable de transformer n’importe quel match à lui seul. Si la Norvege trouve un équilibre collectif autour de Haaland, elle peut aller loin.

La Turquie, demi-finaliste surprise de l’Euro 2024, a prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les grandes nations européennes. Arda Guler, le prodige du Real Madrid, est le joueur le plus excitant de ce tier – à seulement 21 ans, il a déjà montre une maturité dans les grands matchs qui dépasse son age. L’Autriche de Ralf Rangnick joue un pressing intense qui peut déstabiliser n’importe quelle équipe sur 90 minutes, même si la fatigue de ce style sur un tournoi de cinq semaines est une inconnue. La Suisse, placée dans le Groupe B avec le Canada, la Bosnie et le Qatar, à l’expérience de cinq phases finales consecutives et la solidite nécessaire pour avancer – c’est l’équipe la plus previsible de ce tier, dans le bon sens du terme. La Suède de Kulusevski apporte un melange de puissance physique et de qualité technique qui rappelle les meilleures heures du football scandinave. L’Uruguay, quadruple champion du monde, reste un adversaire redoutable dans les matchs couperets malgré un effectif en renouvellement – la culture de la gagne est un patrimoine national.

La Colombie, demi-finaliste de la Copa America 2024, est une équipe speciale en tournoi – portee par une ferveur populaire qui transcende le niveau individuel. Luis Diaz en attaque est capable de dribbles dévastateurs, et le collectif colombien pratique un football offensif qui peut desorienter les defenseurs les plus organisés. La Cote d’Ivoire, championne d’Afrique en 2024, dispose d’un effectif jeune et explosif mene par des joueurs qui evoluent dans les grands championnats européens – leur victoire en CAN à domicile a forgé une mentalité de vainqueur qui pourrait leur servir en Coupe du Monde. L’Équateur a émergé comme une force sud-américaine régulière avec une génération de joueurs à la fois athletes et techniques, capables de rivaliser avec les équipes européennes grace à un jeu de transition rapide et une solidite physique acquise dans les qualifications sud-américaines, les plus exigeantes au monde.

Le Ghana, malgré un effectif moins impressionnant qu’en 2010 ou 2014, conserve la capacité de désorganiser les grandes équipes avec son pressing agressif et sa vitesse en contre-attaque. Dans le Groupe L, face à l’Angleterre et la Croatie, les Black Stars joueront sans pression – ce qui est souvent la meilleure position pour créer la surprise. La Coree du Sud, dans le Groupe A avec le Mexique, porte l’héritage de 2002 et dispose d’un effectif compétitif mene par des joueurs de Premier League et de Serie A. Le Mexique, en tant que co-hote avec le match d’ouverture à l’Estadio Azteca, jouera avec l’avantage du public et la fierté d’un pays ou le football est une religion. Le Canada, qui participe à son deuxième Mondial consecutif après 2022, continue de progresser avec une génération menee par Alphonso Davies et Jonathan David – deux joueurs de classe mondiale qui donnent au football canadien une légitimité internationale nouvelle. Ma note globale pour ce tier : entre 3 et 5 sur 10 selon les équipes.

Tier 4 – Les premiers de la classe chez les petits

Le dernier tier regroupe les équipes dont la simple presence à la Coupe du Monde 2026 est déjà un accomplissement historique. Certaines participent pour la première fois, d’autres retrouvent la scene mondiale après des décennies d’absence. Leurs cotes pour la victoire finale dépassent 100.00, et parier sur leur titre serait de la pure fantaisie. Mais elles peuvent provoquer des surprises ponctuelles qui bouleversent les paris sur les matchs individuels – et c’est la que reside leur intérêt pour le parieur averti. Un match de phase de groupes entre un favori et un débutant n’est jamais aussi simple que les cotes le suggerent, parce que l’équipe qui n’a rien a perdre joue avec une liberté qui peut déstabiliser la favorite.

Curacao est le plus petit pays jamais qualifie pour une Coupe du Monde, un exploit qui donne le vertige quand on connaît les ressources limitées de cette ile de 150 000 habitants dans les Caraibes neerlandaises. Plusieurs de ses joueurs evoluent dans les championnats neerlandais et belge, ce qui confere à l’équipe une familiarite avec le football européen que d’autres débutants n’ont pas. Face à l’Allemagne dans le Groupe E, la marge est immense, mais un point contre l’Équateur ou la Cote d’Ivoire serait déjà un triomphe. Haiti, autre débutant, fait face au Bresil dans le Groupe C – un bapteme du feu qui testera la résilience d’une équipe portee par la diaspora et par la fierté d’un pays qui a rarement eu l’occasion de celebrer sur la scene internationale. La Nouvelle-Zélande, adversaire de la Belgique dans le Groupe G, est l’équipe la plus faible du groupe sur le papier mais a montré du caractere en battant le Chili 4-1 en barrage de qualification – un résultat qui a surpris tout le monde, moi compris. Le Cap-Vert, placé dans le Groupe H avec l’Espagne et l’Uruguay, incarne la progression remarquable du football insulaire africain : avec moins de 600 000 habitants, atteindre une Coupe du Monde relevé de l’héroïsme sportif.

Les équipes outsiders et debutantes de la Coupe du Monde 2026

Le Qatar, champion d’Asie 2019 et pays hote du Mondial 2022, retrouve la scene mondiale dans le Groupe B avec le Canada, la Bosnie et la Suisse. L’expérience de 2022 à domicile – trois défaites en phase de groupes – ne plaide pas en sa faveur sur terrain neutre. L’Irak, de retour en Coupe du Monde pour la première fois depuis 1986, est un symbole de la résilience sportive d’un pays marque par des décennies de conflit. La Jordanie, qualifiée pour la première fois de son histoire, a atteint la finale de la Coupe d’Asie 2024 et possede un effectif compétitif à son niveau. Le Panama revient après sa première participation historique en 2018 en Russie. L’Ouzbekistan, présente pour la première fois, représente l’émergence du football centrasiatique.

La Bosnie-Herzegovine, l’Algerie, le Paraguay, l’Australie et l’Arabie saoudite completent ce tier avec des profils varies. L’Arabie saoudite, qui a battu l’Argentine 2-1 en 2022 dans l’une des plus grandes surprises de l’histoire des Coupes du Monde, est la preuve que les résultats de ce tier sont impossibles a prevoir sur un match isole – cette victoire a rappelé au monde entier que le football reste le sport le plus imprevisible. Le Paraguay, autrefois régulier en phase finale avec des quarts de finale en 2010, traverse une période de reconstruction mais conserve la mentalité sud-américaine du combat permanent. L’Australie revient avec une génération de joueurs formés en Premier League qui apportent un niveau d’athletisme et de discipline tactique supérieur a celui des Socceroos des éditions précédentes. L’Algerie, dans le Groupe J avec l’Argentine, à l’effectif pour rivaliser avec l’Autriche et la Jordanie pour la deuxième ou troisième placé. L’Écosse, placée dans le Groupe C avec le Bresil et le Maroc, aura besoin d’un miracle pour avancer, mais les supporters ecossais apporteront une atmosphère unique à chaque match – c’est la Tartan Army, et elle voyage en nombre. La Tchéquie, dans le Groupe A avec le Mexique, la Coree du Sud et l’Afrique du Sud, dispose d’un effectif solide pour un quatrième tier et peut viser la qualification comme meilleur troisième. L’Iran, adversaire de la Belgique, à l’expérience de quatre Coupes du Monde consecutives et la discipline tactique pour compliquer n’importe quel match – en tant que Belge, je ne les sous-estimé pas une seconde. Ma note pour ce tier : entre 1 et 3 sur 10.

Mon classement final des cinq équipes a suivre

Après avoir passe en revue les 48 équipes de la Coupe du Monde 2026, voici les cinq noms que je retiens – pas necessairement les cinq meilleurs, mais les cinq qui offrent la combinaison la plus intéressante de talent, de dynamique et de valeur dans les cotes. Ce classement est subjectif, assume, et je le reverifierai après la finale du 19 juillet au MetLife Stadium.

En première position, la France. La profondeur d’effectif, l’expérience en phase finale et la capacité de Deschamps a gagner des matchs qu’il ne mérite pas de gagner font des Bleus mon favori. Quand une équipe peut perdre un joueur cle et en sortir un autre de qualité equivalente du banc, c’est le signe d’un prétendant au titre. En deuxième position, l’Espagne. La jeunesse de Yamal et Pedri, combinee à la cote généreuse autour de 10.00, en fait le meilleur value bet du Tier 1 – si cette équipe gagne en maturité dans la gestion des fins de match, elle a le potentiel pour soulever le trophee. Troisième, l’Angleterre – parce qu’à un moment donne, la génération Bellingham-Saka-Foden doit matérialiser son potentiel en trophee, et les Coupes du Monde se gagnent parfois par la force d’une conviction collective qui transcende le talent individuel. Quatrième, l’Argentine – parce que la culture de la gagne est inscrite dans l’ADN de cette équipe, même sans Messi, et parce que Scaloni a construit un groupe uni qui sait souffrir. Cinquième, la Belgique – parce que c’est mon pays, parce que c’est la dernière danse de De Bruyne, et parce que le football récompense parfois ceux qui y croient jusqu’au bout.

Les cotes détaillées pour chaque favori sont analysees dans mon article dedie. Pour les parieurs belges, ce Mondial à 48 équipes est un terrain de jeu immense – à condition de ne pas se perdre dans la masse. Notre page d’accueil centralise toutes les ressources pour le Mondial. Concentrez-vous sur les équipes que vous connaissez, analysez celles que vous ne connaissez pas, et construisez votre grille de lecture avant le 11 juin. Les 39 jours du tournoi passeront trop vite pour improviser.

Combien d"équipes participent à la Coupe du Monde 2026 ?
La Coupe du Monde 2026 réunit 48 équipes, réparties en 12 groupes de quatre. C"est la première édition avec ce format élargi, contre 32 équipes lors des éditions précédentes. Les 48 participants proviennent des six confederations continentales.
Quelles équipes participent pour la première fois à la Coupe du Monde en 2026 ?
Plusieurs équipes font leurs debuts en phase finale de Coupe du Monde en 2026, notamment Curacao, Haiti, le Cap-Vert, la Jordanie et l"Ouzbekistan. D"autres équipes comme l"Irak reviennent après une absence de plusieurs décennies.
La Belgique est-elle favorite pour la Coupe du Monde 2026 ?
La Belgique est classée parmi les outsiders credibles avec une cote autour de 15.00. L"effectif reste talentueux avec De Bruyne, Lukaku et Courtois, et le Groupe G est accessible. Cependant, la transition generationnelle et le changement de sélectionneur introduisent des incertitudes qui placent les Diables Rouges en retrait des cinq grands favoris.
Quels sont les groupes les plus difficiles de la Coupe du Monde 2026 ?
Le Groupe L avec l"Angleterre, la Croatie, le Ghana et le Panama est considéré comme le groupe de la mort. Le Groupe F avec les Pays-Bas, le Japon, la Suède et la Tunisie est également très équilibre. Le Groupe H avec l"Espagne, le Cap-Vert, l"Arabie saoudite et l"Uruguay présente un defi particulier pour les outsiders.